augmentation-tarif-mutuelleLes mutuelles se diffèrent des autres compagnies d’assurance, car c’est une entité à but non lucratif et se disant être solidaires. De ce fait, son fonctionnement n’est pas le même que ces autres entités. Qu’en est-il de ses augmentations de tarif ?


Une augmentation par vote

En général, les mutuelles sont gérées par un comité d’administration qui est représenté par des membres adhérents. Toutes les décisions prises sont le résultat d’un accord établi au sein de ce comité. Pour ce faire, on procède par vote.

De ce fait, la voix de chaque adhérent est sensée être représentée lors d’une prise de décision. Pour les augmentations, elles résultent de l’accord signé entre ces membres.

Toutefois, étant un organisme de complémentaire santé, elles doivent prévenir ses membres pour toutes montées de prix non contractuelles. L’annonce doit se faire au moins quinze jours à l’avance, sans quoi, l’adhérent aura le droit de résilier son contrat hors échéance.

 

Les raisons d’une augmentation au sein d’une mutuelle

Les mutuelles font également l’objet d’une augmentation imposée par l’Etat. Pour cette année, elle est à hauteur de 8 à 10%. Cette nouvelle a atteint toutes les complémentaires santé, mais tout particulièrement les mutuelles.

Etant donné qu’elles dépendent totalement des cotisations de leurs adhérents et que toutes les charges se rapportant à ses activités seront prélevées de ce compte commun, elles n’ont d’autres choix que de répercuter la hausse de ces charges sur leurs tarifs. L’augmentation au niveau des taxes entraînent également celles des primes à payer par les personnes membres.

Comme toutes les complémentaires santé, les mutuelles présentent également des hausses contractuelles. Elles se font périodiquement vis-à-vis de l’âge de l’adhérent et varient d’un organisme à un autre. Elles font l’objet d’introspection lors de la souscription.

C’est effectivement un critère de choix important pour le futur souscripteur. Une hausse de 8% n’est pas du tout le même par rapport à celle de 12%. En somme, le net à payer pourrait revenir à un prix assez conséquent.

Il est à noter que la croissance des dépenses de santé engendre également la montée des tarifs lors des arrivées des échéanciers.